Mercredi, 15. Février 2012 - 20:59 h
Réunion salaires 2012 avec le SPQR du 14 février 2012

Mercredi, 15. Février 2012 - 20:57 h
Réunion salaire 2012 avec le SPQR du 14 février 2012

Salaires en PQR : passons à un référendum sur nos salaires !
Convoquées ce mardi 14 février sur la politique salariale en PQR, les organisations syndicales n’ont pas été déçues du voyage. Crise en Europe, crise structurelle dans les médias, diminution spectaculaire des aides à la presse, tout a été bon pour Jean Viansson-Ponté, Président du SPQR, pour justifier une « revalorisation » des minimas salariaux de deux fois 0,4 % en 2012, c'est-à-dire en réalité un gel des salaires réels.

En 2011, le SPQR avait choisi l’affrontement pour faire en sorte que la politique salariale en PQR se résume à des évolutions sur des minimas qui n’existent pas dans la profession. Il avait adressé une recommandation aux éditeurs sur une évolution des minimas de 1,5 % et s’était engagé à indexer ces mêmes minimas en fonction de l’indice INSEE. Celui-ci indique une inflation de 2.5 % en 2011 : manque donc 1 %. Oublié les promesses verbales, oublié le 1 %, le SPQR n’a même pas la décence de respecter sa parole ! Cela devient une habitude.

Au cours de la séance, Jean Viansson-Ponté, dans la lignée du quinquennat de Sarkozy, n’a laissé aucune place à la négociation. A une question de la Filpac-CGT sur le positionnement du syndicat patronal sur les accords compétitivité-emploi (« Approche de la compétitivité française» approuvé par les syndicats de salariés CFDT, CGC, CFTC et les syndicats patronaux MEDEF, CGPME, UPA), le président du SPQR a affirmé n’avoir aucune idée sur le sujet à ce jour. Même si aucun décret n’est paru sur le sujet, la CGT dit non à l’échange salaire contre emploi. Si le SPQR ne se positionne pas sur le sujet pour le moment, il anticipe. La prétendue « négociation » salariale de ce 14 février consiste en fait à faire baisser les salaires de tous en PQR, les éditeurs sont bien dans la logique de ces éventuels accords compétitivité-emploi. En fait, ils souhaitent, et attaquer l’emploi, et faire baisser les salaires. En droite ligne avec la succession des plans d’austérité dictés par le gouvernement actuel qui conduisent à l’explosion des licenciements et à un appauvrissement du salariat.

Et puis la peur : comme par hasard, alors que Jean Viansson-Ponté répète sans cesse que le SPQR n’est pas le lieu où l’on parle d’un titre, d’un groupe, il s’est permis d’évoquer un journal en grande difficulté en Normandie. Ce titre serait-il mis en avant, en exemple, pour justifier la politique antisociale des éditeurs ? Pardonnez-nous, Monsieur le Président, de vous avoir heurté en vous rappelant que la situation de ce journal normand était la conséquence de la gestion catastrophique d’un exilé suisse, membre du conseil d’administration du SPQR, qui n’a pas hésité à liquider des milliers d’emplois dans son groupe de gratuits pour mieux faire fructifier son capital aux pays des Helvètes.

Non les groupes de presse ne sont pas en danger quand l’on constate l’appétit exacerbé des milieux financiers pour prendre la main sur la presse en France !
Salariés de la presse, nous devons décider ensemble des suites du contenu de la négociation salariale en PQR qui se poursuivra le 12 mars Place des Etats-Unis.

Alors la Filpac vous propose de lancer un référendum (c’est à la mode) sur vos salaires avec deux questions :
- Souhaitez-vous que votre salaire évolue en fonction d’un indice de l’évolution des prix réel et sérieux ?
- Souhaitez-vous revenir à une politique conventionnelle de branche sur les salaires réels ?
La délégation FILPAC-CGT : Pascal FIATTE, Marc JARNOUX, Steve BENETEAU, Montreuil le 15 février 2012
FEDERATION DES TRAVAILLEURS DES INDUSTRIES DU LIVRE
DU PAPIER ET DE LA COMMUNICATION
263 rue de Paris – case 426 – 93514 MONTREUIL CEDEX – Tél. 01 48 18 80 24
Fax 01 48 51 99 07/01 48 18 81 52 Site Internet : http://www.filpac-cgt.fr

Mardi, 31. Mai 2011 - 20:18 h
Accord sur les salaires

CFDT CGC CGT SNJ

Accord sur les salaires des ouvriers, employés, cadres et journalistes à Ouest-France
Salaires : +2,4%
Après deux réunions de négociation, un accord a été signé entre les organisations syndicales et la direction d’Ouest-France le mardi 31 mai.
En voici le contenu :
+ 0,5% au 1er mars 2011 avec effet rétroactif
+ 1% au 1er juin 2011
+ 0,9% au 1er octobre 2011
· Prime de transport portée à 35 € au 1er juin 2011

Les partenaires sociaux conviennent d’ouvrir au plus tard le 17 février 2012 une négociation sur les salaires de l’ensemble des catégories professionnelles à Ouest-France pour tirer les enseignements de l’application du présent accord et
définir la politique salariale de 2012.

Jeudi, 5. Mai 2011 - 13:50 h

Nous avons calculé une hausse réelle des prix de 3,09% (indice mensuel FILPAC-CGT, mars 2010 / mars 2011), tandis que l'INSEE donnait une hausse de 2% pour la même période, ce qui est déjà considérable…

Notre tableau de calcul de l'inflation réelle : Indice FILPAC-CGT mars 2011

Analyse et prévisions :

L’inflation en France en mars a surpris l’ensemble du marché. Elle a bondi à 2% (indice INSEE) en raison de la hausse des prix de l’énergie mais aussi des produits manufacturés. Mais ce qui inquiète désormais c’est une poursuite du mouvement qui pourrait peser sur le pouvoir d’achat des ménages et réduire leur appétit de consommation.
Sur un an, l’inflation grimpe désormais de 2%, contre 1,7% en février, selon les derniers chiffres publiés par l’INSEE, l’institut français de la statistique. L’indice des prix à la consommation a progressé de 0,8% sur un mois. Hors tabac, les prix progressent de 1,9%, sur un an, et de 0,8%, sur un mois.
C’est plus que prévu par le marché, qui tablait sur une progression de 0,6% sur un mois et de 1,8% sur un an, et plus qu’en février (+0,5% et +1,7%, respectivement). L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) est en hausse de 0,9% sur un mois et de 2,2% sur un an, “bien au-delà des attentes de 2%”, rappelle la Société générale.
L’énergie est une fois de plus l’une des raisons de la hausse mais pas seulement. “Bien que les prix de l’énergie aient augmenté de 2,4% sur un mois la hausse annuelle est de 15,3% après 15% en février, relèvent les économistes de la banque de La Défense. L’inflation est également soutenue par les autres composantes”. L’indicateur d’inflation sous–jacente progresse de 0,3% en mars 2011, ce qui porte à 0,7% sa hausse sur un an, après un accroissement de 0,1% en février (sur un mois).
Cette accélération à la hausse “provient, en grande partie, de l’augmentation des prix des produits manufacturés liée notamment à la fin des soldes d’hiver, mais aussi aux fortes hausses de prix des produits pétroliers et alimentaires”, explique l’INSEE.
En effet, les prix des produits manufacturés ont augmenté de 1,3%, par rapport à janvier. Cela tient à la fin des soldes d’hiver, plus tardifs cette année, et avec des rabais consentis plus importants, surtout en fin de période.
Prix de l’énergie et des produits alimentaires ont également poursuivi leur fuite en avant. L’énergie s’est renchérie de 2,4%, après 1,1 % en février, dans le sillage de la hausse des prix du pétrole brut. Cela porte à 15,3% son envolée sur un an. “Ce renchérissement est visible sur les prix des carburants (3,6% sur un mois et 17,4% sur un an) et sur ceux des combustibles liquides (6,1% et 31,2%)”, précise l’INSEE.
Pour leur part, les prix des produits alimentaires augmentent de 0,9%, sur un mois, et de 0,8%, sur un an.
“Cette publication rend désormais fort probable la confirmation de l’estimation d’inflation de 2,6% en mars dans la zone euro”, selon la Société générale. L’indice des prix à la consommation définitif dans la zone euro en mars sera publié demain.
Au-delà de ces chiffres, ce sont les anticipations d’inflation du marché qui sont importantes. Or, les économistes tablent sur une poursuite de la valse des prix avec pour conséquence une réduction du pouvoir d’achat. “Nous anticipons de nouvelles hausses dans les prochains mois qui devraient peser sur le pouvoir d’achat des ménages”, soulignent les économistes de Société générale.
De fait, la confiance des ménages chute de deux points en mars, en raison de fortes inquiétudes liées à l’inflation, selon l’Insee.
En mars, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle recule de - 4 points. De plus, les ménages considèrent un peu moins opportun de faire des achats importants (-1 point). L’opinion des ménages sur leur capacité à épargner dans les mois à venir est en baisse d’un point par rapport à février.
Les perspectives d’évolution du niveau de vie baissent de 3 points par rapport à février. “Ces soldes d’opinion restent largement inférieurs à leur moyenne de longue période”, précise l’Insee.
Les anticipations des ménages en matière d’inflation future s’élèvent fortement (+15 points), pour atteindre un niveau “inobservé” depuis juillet 1995, selon l’INSEE.
Source : INSEE : Indice mensuel des prix + Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages - mars et avril 2011

Mardi, 22. Mars 2011 - 16:55 h
Motion des organisations syndicales PQR PQD

Motion des organisations syndicales PQR PQD

Les syndicats et équipes syndicales de la Filpac CGT constatent que les tactiques patronales à l’oeuvre, qu’il s’agisse de celle du SPQR ou de celles, supplétives, des directions de groupes tel le Crédit Mutuel, n’ont qu’un but plus ou moins avoué, obtenir un recul des salaires, ce qui est inacceptable.
Les salaires de toutes et tous doivent progresser selon les revendications déjà avancées, 1% au titre de 2010, 2% au titre du 1er semestre 2011, et continuer d’évoluer au rythme de l’inflation réelle, constatée tout au long de l’année au
moyen de l’indice Filpac CGT, instrument plus adéquat que l’indice INSEE.
La Filpac CGT rappelle à toutes fins utiles qu’elle a proposé un accord national sur les salaires réels, ouvrant des négociations locales le complétant. A tout moment, sur cette base, de telles négociations peuvent reprendre.
En conséquence, les syndicats et équipes syndicales de la Filpac CGT exigent la tenue de négociations nationales portant sur le salaire réel. Ces négociations ne sauraient comporter de clauses de restriction du droit de revendiquer et d’agir en
conséquence.
Sur cette base, la Filpac CGT s’adresse sans délai à toutes les directions d’entreprises et au SPQR, dont la stratégie dilatoire est passible d’une démonstration de la détermination des salariés.
C’est pourquoi la Filpac CGT appelle à des non-parutions au mois d’avril, dont la première portera sur les datés du 2 avril. Répondant à l’appel de l’intersyndicale du 10 mars, elle lui propose ces journées d’action qu’elle organise d’ores et déjà pour obtenir un succès au moins égal à celui du 18 février.
La Filpac CGT, ses équipes syndicales et syndicats, agit de telle manière que la question salariale reste ouverte tant que satisfaction n’a pas été obtenue.
Ces journées d’action seront aussi l’occasion de manifester le refus total des pratiques de harcèlement et d’intimidation que subissent des délégués syndicaux dans le département presse du Crédit Mutuel.
Paris le 22 mars 2011

Vendredi, 11. Mars 2011 - 15:29 h
Déclaration intersyndicale sur les salaires du 10 mars 2011

CFTC - CFDT - CGC - CGT - FO - SNJ
L'intersyndicale, réunie le 10 mars, constate que la question salariale en presse quotidienne en région n'est en rien réglée et que le blocage est dorénavant total.
Ce blocage est d'autant plus inacceptable que l’intersyndicale a proposé une solution : rechercher un accord de branche sur les salaires réels et le prolonger par des négociations au niveau local.
La position réelle du SPQR apparaît clairement : ni accord de branche ni évolution des salaires.
Ce blocage sur les salaires pénalise d’autant plus des salariés confrontés à une inflation galopante sur des dépenses incompressibles : énergie, produits alimentaires, logement, santé, etc.
Se fondant sur la nécessité exprimée par les salariés de voir leur rémunération réelle évoluer en fonction de la hausse des prix, l'intersyndicale :
· revendique une augmentation de 2 % sur les salaires réels au titre du début de l'année 2011 avec un rendez-vous en septembre pour analyser la hausse des prix.
· un rattrapage de 1% au titre de l'année 2010.
· l'ouverture de négociations salariales de branche qui, jusqu'à ce jour, ne se sont pas tenues.
Les représentants de l'intersyndicale appellent en conséquence leurs délégués et les salariés à se mobiliser et proposer des actions dans les entreprises afin d’exprimer une exigence : 2011 ne doit pas être l'année du décrochage des salaires sur les prix.
N'étant pas dupe du jeu du SPQR qui spécule de toute évidence sur la lassitude, l'intersyndicale poursuit sa démarche commune sur les salaires et, arrêtera dans les prochains jours toutes dispositions - y compris légales - pour que les portes
de la négociation soient rouvertes.
Le 10 mars 2011


Lundi, 7. Mars 2011 - 17:33 h
PQR déclaration intersyndicale sur la négociation des salaires

CFTC - CFDT - CGC - CGT - FO - SNJ
Le 3 mars, le SPQR a refusé la négociation salariale comme il l’avait fait le 2 et le 15 février,tandis que l’intersyndicale revendiquait que soient enfin ouvertes de véritables négociations de branche.
Le SPQR a décidé, cette année 2011, que les salaires ne doivent pas évoluer, et pour parvenir à cet objectif il a arrêté une position de refus systématique de reconduire la pratique de la négociation en vigueur dans la branche depuis près de vingt ans.
Ce faisant, l’organisation patronale prétend rompre le lien entre salaires réellement pratiqués et prix, alors que le regain de l’inflation entraîne une baisse sans précédent du pouvoir
d’achat. La manoeuvre du SPQR est d’autant plus inacceptable qu’elle se conjugue dans les entreprises avec une course effrénée à la productivité, avec la réduction des effectifs, avec la dégradation des conditions de travail, et une dérive vers la précarité de l’emploi.
Déterminée à donner toute sa place à un vrai dialogue social, l’intersyndicale a proposé les voies et moyens d’une négociation de branche sérieuse et structurée :
- en référence à l’article L.2241-2 du Code du travail (chapitre négociation de branche, section 1 négociation annuelle), elle a rappelé le SPQR au respect de ses obligations
légales ;
- pour sortir du blocage, elle a proposé de rechercher un accord de branche portant sur les salaires réels, de telle manière que les entreprises puissent prolonger cette
négociation au niveau local.
Le refus du SPQR, purement idéologique, est en décalage total avec la réalité sociale vécue par l’ensemble des salariés. A cet égard, il est significatif que la vente du Républicain Lorrain
annoncée par le Crédit Mutuel comme punition collective du personnel pour fait de grève soit de fait cautionnée par le SPQR comme méthode conforme à la lettre et à l’esprit de ses statuts.
L’intersyndicale considère que les revendications formulées le 18 février et très fortement exprimées par l’action ce jour-là sont parfaitement légitimes, et que leurs satisfactions
requièrent d’autres actions, d’autres mobilisations.
A ce jour la question des salaires dans la Presse Quotidienne en Régions n’est en rien réglée.
Les organisations syndicales proposeront, dans les assemblées générales et réunions, des actions pour que le SPQR réponde aux attentes de tous les salariés.
L’intersyndicale tiendra une réunion nationale le jeudi 10 mars.

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REVUE DE PRESSE

Salut les camarades, il n' y aurait pas de riches en France, consultez le site en cliquant rue 89
Lire l'article de stéphane hessel dans l'édition de Fakir
Nous vous recommandons une lecture saine alors sans hésitations consultez le site deFakir
Le 3 novembre 2010, cet article du canard enchaîné , jusqu'où ira le Crédit Mutuel.



10 éme AG de l'ANCAV à Ramatuelle19,20 et 21 oct

A l'occasion de la 10 éme assemblée générale de l'ANCAV TT, une délégation de 50 délégués a participé à la manifestation contre le projet de réforme des retraites sous le soleil de Draguignan. Cela nous a permis de rencontrer nos collègues de la FILPAC du Var. 
C'est un peu plus de 250 délégués de toute la France qui ont participé à cette 10 éme assemblée générale de l'ANCAV TT. Cette année, l'accent a été placé tout particulièrement sur le tourisme social avec entres autres les problémes de patrimoine.  Afin de nous aider dans la lutte pour sauver le Yotel de Cogolin, nous vous invitons à consulter le blog de l'association et à signer la pétition électronique. Pour mémoire le comité d'entreprise de Ouest-France possède des parts dans la SCI le Yotel. http://sauvonsleyotel.over-blog.com/  




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Intervention de Bernard Thibault sur le temps de travail
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